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À l’exception de l’alcool, du tabac et certains poppers, tous les autres produits mentionnés sur cette page sont illicites. Leur détention et leur usage tombent sous le coup de la loi du 31 décembre 1970 et l’incitation à l’usage sous celui de l’article L630.
N’oubliez pas que l’usage de drogue fait trop souvent oublier certaines règles de lucidité et de prudence.
Comportements
Les distinctions de comportement
Les effets, les risques et les dangers des drogues ou substances spsychoactives varient suivant les produits et l'usage qu'on en fait. Les raisons de consommer diffèrent selon chaque personne, elles sont liées à son histoire, à son état de santé, à son environnement familial et social.
La consommation de ces produits procure un plaisir ou un soulagement immédiat, contrôlé ou non
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•boire un verre d'alcool pour se détendre, pour le plaisir de goûter un bon vin, pour se sentir mieux ou surmonter un moment douloureux ;
•fumer du tabac pour faire comme les autres, pour le plaisir de partager un moment avec d'autres ou parce qu'on ne peut plus s'arrêter ;
•consommer de l'ecstasy dans le désir d'accéder à des sensations extrêmes ;
•consommer abusivement une substance pour atténuer une sensation de malaise, rechercher l'oubli d'une souffrance ou d'une réalité vécue comme insupportable...
Que le produit soit licite ou illicite, la communauté scientifique distingue trois types de comportements de consommation : l'usage, l'usage nocif (ou abus) et la dépendance, dont les risques et les dangers sont différents.
Chaque consommation ne présente pas les mêmes dangers : elle dépend aussi de la vulnérabilité du consommateur, du produit, de la quantité consommée, de la fréquence et du contexte de la consommation.
Qu'est-ce que l'usage ?
L'usage est une consommation de substances psychoactives qui n'entraîne ni complications pour la santé, ni troubles du comportement ayant des conséquences nocives sur les autres.
C'est souvent le cas chez les adolescents ou jeunes adultes qui expérimentent par curiosité, pour s'amuser ou pour imiter les autres par effet d'entraînement. La plupart du temps, ils semblent s'en tenir là, sans risque d'une éventuelle "escalade". Il s'agit aussi des consommations occasionnelles et modérées qui concernent, par exemple, un nombre important d'usagers d'alcool.
Une étude montre que, sur les 19 361 individus usagers de cannabis interpellés en France en 1990, les trois quarts ne se sont plus jamais fait connaître des services de police jusqu'en 1997. De plus, le nombre d'individus interpellés pour usage d'héroïne après une arrestation pour usage de cannabis ne représente qu'environ 7 % des usagers. Donc, l'usage n'entraîne pas d'escalade dans la grande majorité des cas.
Dans la grande majorité des cas, l'usage n'entraîne pas l'escalade.
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